Depuis plus d’un an, le CEPS a initié, à travers les Matinales de ses Clubs « Défense », « Horizon » et « Etat d’Alerte –  Cyberdéfense », un cycle de conférences sur les thématiques des forces armées et de sécurité internationale.

Nous sommes heureux de vous annoncer que ce cycle se clôturera le Vendredi 02 Juillet à l’occasion de la tenue des premières Conversations de Gouvieux hors les murs intitulées « Quelle défense pour quel avenir ? ».

Ces Conversations seront celles de la rupture avec l’ancien format, puisqu’elles se tiendront « hors les murs », au cœur de Paris et de l’île Saint-Louis, dans le cadre privilégié de l’Hôtel de Lauzun. Une occasion exceptionnelle pour renouer avec le présentiel et nous rassembler, le temps d’une journée, en toute convivialité et dans le strict respect des règles sanitaires en vigueur.

Mais cet évènement sera également celui de la continuité, celle de notre engagement et de notre objectif, à savoir renforcer la relation de confiance entre les armées et le monde civil afin de pouvoir proposer collectivement des solutions d’avenir.

Nous savons combien l’attente est forte chaque année autour des Conversations de Gouvieux, cette année d’autant plus que nous n’avons pu nous réunir en 2020. Aussi, soyez assurés de notre complet engagement pour vous proposer un moment d’exception.

Une fois encore, nous irons au fond des choses en répondant aux questions suivantes :

   Comment se défendre et face à quelle menace ? Avec quelles ambitions et quels moyens ?

–  Comment relever les défis et révolutions technologiques pour ne pas subir ?

      – Comment optimiser les atouts du soft power pour accompagner les ambitions stratégiques de la France ?

      – Comment relever l’ambition d’une défense crédible ?

L’Hôtel de Lauzun, un joyau méconnu du patrimoine de la Ville de Paris.
 
Classé aux Monuments Historiques en 1906, l’hôtel a connu une vie agitée. Le premier propriétaire, Charles Gruyn, un négociant enrichi, voulait montrer sa réussite en se faisant construire un hôtel particulier. Pour ce faire, En 1656, il fait appel à l’architecte Charles Chamois (second architecte de Le Vau). Mais c’est le nom du propriétaire suivant qui donne son nom à l’hôtel : Antonin Nompar de Caumont, flamboyant duc de Lauzun. Un noble connu pour son arrogance et ses frasques multiples qui aurait été le mari secret de la Grande Mademoiselle, cousine germaine de Louis XIV.
Au cours du XVIIIe siècle se succèdent de nombreux acquéreurs mais progressivement, l’hôtel est délaissé. Dans la demeure à l’abandon, des artisans installent leurs ateliers et précipitent la dégradation des lieux.
En 1842, un amateur d’art fortuné, le baron Pichon, acquiert l’hôtel et lui redonne son lustre d’antan après d’importants travaux de restauration. L’aristocrate loue une partie des lieux à des écrivains : Charles Baudelaire, Théophile Gautier, Roger de Beauvoir qui mènent une vie de bohème et organisent des dîners où ils consomment une confiture verte, notamment à base de haschisch, formant ainsi le fameux « club des Haschischins ». A la mort de Pichon, l’hôtel est encore une fois vendu.
En 1928, la Ville de Paris en fait l’acquisition. Depuis cette date, l’hôtel sert de cadre exceptionnel pour des dîners officiels (réceptions de la reine Élisabeth II d’Angleterre, du roi Juan Carlos d’Espagne, etc.), concerts, tournages de films, enregistrements d’émissions (notamment France Culture), colloques, etc. Depuis 2013, l’hôtel abrite également L’Institut d’études avancées de Paris (IEA), un centre de recherche international de très haut niveau dédié aux sciences humaines et sociales. Autant d’usages qui permettent à cet écrin d’histoire d’émerveiller les époques qu’il traverse.
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