Accueil > Les publications du CEPS > Le marché mondial du gaz
Le marché mondial du gaz
Auteurs : CEPS

Quel avenir et quelles perspectives pour les acteurs non-européens ?
PROBLÉMATIQUE
80 % des approvisionnements de la France et de l’Europe sont assurés par des contrats à long terme et l’actualité a montré à plusieurs reprises que les contraintes peuvent devenir très fortes. Alors aussi anecdotique que pouvait être le marché libre du gaz naturel, son développement s’est en revanche, subitement réalisé au cours des dernières années, incitant la Commission européenne à anticiper des évolutions survenues par le passé sur le marché du pétrole.
Le marché mondial du gaz : quel avenir et quelles perspectives ? Le débat vise à apporter une vision internationale. Comment analyser le fantastique basculement qui s’est opéré aux États-Unis grâce aux gaz non conventionnels ? Si les grands fournisseurs restent aujourd’hui l’Algérie, le Qatar ou la Russie, que penser des nouveaux acteurs tels que le Nigeria ou l’Iran ? Quels autres pays pourraient s’y associer ? Comment se dessine la future géographie du gaz ? Quelles conciliations seront opérées entre les producteurs ? Faut-il prévoir une OPEP du gaz ?
De son côté, l’Europe va-t-elle basculer vers le modèle américain de marché libre ou, au contraire, s’orienter, comme l’Asie, vers des contrats à long terme de plus en plus onéreux mais aptes à sécuriser sa croissance ?
IDÉES CLÉS
LE GAZ, ÉNERGIE DE DEMAIN
Le gaz n’est pas une énergie de transition mais une énergie « installée ».
Deux facteurs expliquent ce constat : d’une part l’abondance et la disponibilité des ressources et, d’autre part, la contribution possible du gaz aux défis posés par le changement climatique. Si la Chine convertissait ses centrales au charbon en centrales au gaz, la problématique du climat serait résolue pour une longue période.
Seule la ville de Shanghai a pour l’instant pris la décision de passer 50 % de son parc de production électrique en gaz. Depuis cette décision, le ciel de la ville la plus peuplée de Chine (18 millions d’habitants) est redevenu bleu.
LE GAZ ABSENT DE LA RÉFLEXION POLITIQUE EUROPÉENNE
Le choix d’une croissance énergétique mesurée – L’Europe a fait le choix d’une croissance mesurée de sa demande énergétique et d’engagements structurants en matière de réduction de ses émissions de CO2. Elle vise une réduction ambitieuse de 80 à 95 % de ses émissions de CO2 à l’horizon 2050 (par rapport à 1990).
Dans ce contexte, le mix-énergétique européen à l’horizon 2050 a été inscrit à l’agenda de la Commission européenne en 2011 avec 3 grandes questions :
1. Quel sera le niveau de la demande énergétique à cet horizon ?
2. Quel mix-énergétique permettra de répondre à ce niveau de demande ?
3. Quels investissements seront nécessaires ?
L’enjeu principal sera celui du coût pour l’économie européenne et pour la compétitivité de l’Europe des choix énergétiques qui seront faits. À objectif CO2 inchangé, le choix de tel ou tel « energy mix » peut avoir des conséquences sur l’effort d’investissement à consentir.
Le gaz naturel a un rôle majeur à jouer de ce point de vue. Le gaz naturel est la solution qui nécessite l’investissement le plus faible comparé au nucléaire, au charbon et à l’éolien. Il est, par ailleurs, le complément idéal aux énergies renouvelables, intermittentes par essence.
Le gaz, exclu du mix énergétique européen ? – Des incertitudes obèrent la visibilité de long terme sur le développement des marchés du gaz en Europe. Ces incertitudes sont de plusieurs ordres.
1. Des incertitudes sur la demande
Les scénarios de long terme s’accordent pour estimer que la demande de gaz en Europe sera essentiellement portée par la demande de gaz pour la production d’électricité. Cependant, des incertitudes majeures pèsent sur le taux de croissance de cette demande qui varie, suivant les analystes, du simple au double en fonction du niveau d’implémentation des politiques environnementales.
2. Des incertitudes sur la règlementation
Elles concernent tant la mise en place du 3e paquet sur le marché intérieur que le règlement sur la sécurité d’approvisionnement en gaz ou l’interdiction du commerce à la bride.
3. Des incertitudes sur les prix
La forte volatilité des prix de marchés du gaz, et du prix des commodités en général, est un frein aux décisions d’investissements.
4. Des incertitudes sur les relations entre les grands producteurs et les fournisseurs d’énergie
L’ouverture des marchés, souvent effectuée à marche forcée, a distendu, les liens historiques entre les pays producteurs de gaz et les Européens. Par ailleurs, la situation actuelle d’excédent de gaz (dite de « bulle gazière ») vient remettre en cause le modèle historique construit sur la base des contrats de long terme. Cette remise en cause renforce les incertitudes sur le développement des infrastructures et sur l’attractivité de l’Europe pour les grands producteurs mondiaux, ceci dans un contexte où l’accès à la ressource restera un élément majeur de l’approvisionnement de l’Europe, du fait du déclin de la production locale.
LA COMPÉTITION POUR L’ACCÈS AUX RESSOURCES GAZIÈRES ET LE RÔLE MAJEUR DU GNL
Avec la décroissance des ressources gazières européennes, la dépendance de l’Europe vis-à-vis de producteurs externes va s’accroître progressivement et devrait atteindre environ 70 % en 2030. L’accès à la ressource est donc un enjeu essentiel pour l’Europe.
Or c’est également un enjeu fondamental pour toutes les zones à forte croissance, notamment l’Asie, la Chine et Inde en tête, et les pays émergents d’Amérique du Sud.
L’Europe est donc en concurrence :
- pour les ressources gazières de Russie, de la région Caspienne et du Moyen-Orient, exportables par gazoducs vers l’Asie ;
- pour les ressources d’Afrique du Nord, étant donné la croissance de la demande intérieure de ces pays ;
- pour les ressources GNL provenant notamment du Qatar, pouvant atteindre potentiellement tous les marchés d’Europe, d’Asie ou d’Amérique du Sud.
Le développement du GNL et la mondialisation des échanges sont donc à la fois une aubaine pour l’Europe, puisqu’on estime qu’en 2030 la part des importations de GNL s’élèvera à environ 30 % des importations gazières européennes, mais sont également l’objet d’une intense compétition avec les zones de marché à forte croissance.
- En Asie par exemple, la croissance des marchés du gaz devrait être durablement portée par (i) la croissance démographique, (ii) le développement de la production d’électricité et (iii) les préoccupations croissantes en matière de politique environnementale. Cette croissance, de l’ordre de +500 bcm (milliards de mètres cubes) d’ici à 2030, sera pour bonne partie alimentée par la production de GNL, principalement du Qatar et d’Australie.
- De même en Amérique du Sud, avec une croissance annuelle de la demande de gaz de l’ordre de 3,5 % par an sur les deux prochaines décennies, les importations de GNL, aujourd’hui très faibles, prendront une place substantielle du mix d’approvisionnement. Elles pourraient être de l’ordre de 80 bcm à l’horizon 2030.
Dans ce contexte de concurrence pour l’accès aux ressources, les producteurs de gaz parmi lesquels la Russie ou de GNL tel le Qatar ont un rôle essentiel à jouer. La qualité du dialogue et de la coopération avec ces pays est d’importance primordiale.
Une incertitude importante subsiste toutefois sur le rôle présent et futur du gaz non conventionnel, en Asie notamment, et sur son impact sur les besoins d’importation de GNL. Mais à quel horizon ? Pour quelle ampleur ? On a en effet pu constater que le développement du gaz non-conventionnel aux États-Unis a sensiblement modifié les équilibres mondiaux, et a eu un impact direct sur le marché mondial du GNL.
LE FACTEUR « GAZ NON CONVENTIONNEL »
L’émergence du gaz non-conventionnel aux États-Unis devrait se traduire par la quasi autosuffisance du pays d’un point de vue de ses approvisionnements en gaz naturel.
Ce faisant, le continent nord-américain devrait rester isolé pour son approvisionnement en gaz pour quelques années, sauf à envisager un développement massif des exportations à partir des ressources de gaz non-conventionnel. Nous ne croyons pas à un développement significatif des exportations.
L’Asie et notamment la Chine, l’Inde et l’Indonésie présentent un potentiel important mais qui restera néanmoins limité à l’horizon 2020. L’Australie pourrait très rapidement représenter une base importante du développement de gaz non-conventionnel sous forme de CBM (coal bed methane, gaz de houille).
Le jeu des acteurs non européens
L’indécision de l’Europe sur la politique énergétique pourrait inciter les pays producteurs, au premier rang desquels la Russie et le Qatar, à s’écarter du marché européen et privilégier les marchés émergents. Dès lors la question pour l’Europe ne devrait pas être « Comment nous passer de la Russie ? » mais « Comment traiter avec elle ? ».
S’il n’est pas question d’une OPEP du gaz, les pays producteurs sont cependant à la recherche d’un dialogue plus fort et plus nourri avec leurs marchés.
QUEL RÔLE POUR UN ACTEUR EUROPÉEN ?
Face à la croissance des incertitudes, il est nécessaire pour un acteur européen de renforcer l’intégration de ses métiers le long de la chaîne de valeur et de diversifier ses vecteurs de croissance géographiques.
L’intégration en amont doit sécuriser l’accès à la ressource. Étant donnés les investissements importants et les enjeux sur le long terme pour un approvisionnement fiable, il est essentiel de nouer des partenariats forts entre acheteurs et producteurs. Les relations de longue date, établies dans le cadre des contrats long terme, doivent se poursuivre et s’enrichir.
Par ailleurs, il est essentiel également, pour un acteur mondial comme GDF SUEZ d’être présent directement dans l’exploration-production. C’est évidemment un moyen d’accès direct à la ressource, notamment GNL, via des projets intégrés E&P-GNL tels que celui que le groupe développe en Australie. C’est également un atout supplémentaire pour la construction de partenariats diversifiés avec les grands producteurs.
L’intégration en aval doit augmenter les synergies entre le gaz, la production d’électricité et les services énergétiques. Une diversification des offres et une innovation continue sont en effet essentielles pour un développement de l’industrie gazière européenne, qui doit sans cesse rappeler le rôle majeur que peut jouer le gaz pour une économie respectueuse de l’environnement. Le gaz naturel a un brillant avenir dans le monde et en Europe.
À côté de ses marchés domestiques, le développement géographique vise à accroître la présence des entreprises sur les marchés les plus porteurs, dans les pays émergents.
C’est le choix qu’à fait GDF SUEZ, renforcé par la récente prise de contrôle d’International Power qui renforce le leadership mondial du groupe. GDF SUEZ devient ainsi le numéro 1 mondial du secteur en termes de chiffre d’affaires avec plus de 84 milliards d’euros et la 1ère « utility » en Europe par les volumes de gaz gérés (plus de 1 300 TWh), en plus de sa position de leader dans les services à l’énergie. Ce rapprochement accélère significativement le développement industriel du groupe et sa présence dans les marchés à plus forte croissance telle que l’Amérique du Sud, l’Asie et le Moyen-Orient.
ÉLÉMENTS POUR UNE RÉFLEXION PROSPECTIVE
Quelles perspectives pour le développement des gaz non conventionnels en Europe ? – Le développement en Europe des gaz non conventionnels nécessiterait : (i) une meilleure connaissance des ressources ; (ii) de surmonter les oppositions déjà à l’œuvre ; voire aussi (iii) un aménagement du droit minier. Le contexte d’exploitation serait très différent du contexte nord-américain, de part notamment la dimension des bassins exploitables ; et donc la capacité d’exploitation à des coûts raisonnables. À condition d’être rentable, l’option ne sera de toute façon pas ouverte avant une dizaine d’années.
Quelles évolutions de prix attendre en Europe sur le GNL ? – Du fait de la baisse de production de la mer du Nord, l’Europe va être contrainte d’augmenter ses importations de GNL. Une convergence intra-européenne des prix est déjà à l’œuvre entre les prix continentaux et le marché spot britannique. Des incertitudes pèsent néanmoins sur les évolutions futures : les prix européens vont-ils se rapprocher des prix asiatiques (plus élevés), et va-t-on vers l’émergence de marchés suffisamment liquides et profonds ?
Des études de prospective ont été réalisées par les opérateurs, selon lesquelles les courbes de demande et d’offre devraient s’équilibrer en Europe d’ici 2013-2014 ; Une demande plus faible qu’attendue ou une maximisation des capacités existantes ou en projet, peuvent décaler cette période d’équilibre vers 2017. La période charnière se situe en conséquence entre 2014 et 2017 ; c’est à cette période que la demande va considérablement influencer la formation des prix du GNL. (Pour les opérateurs, cela équivaut à dire qu’il reste encore, selon les conditions de marché, deux ou cinq « mauvaises années » à passer.)
L’atout de l’Europe, une concentration (française) de success stories – En dépit de la montée en puissance des opérateurs notamment asiatiques, en dépit aussi de sa pénurie de ressources, l’Europe dispose d’un atout majeur : celui de disposer des plus grands opérateurs énergétiques dans le monde : bien sûr BP et Shell, mais derrière lesquels viennent immédiatement Total, EDF, 1er électricien mondial, GDF SUEZ, 1ère utility mondiale, Areva, Technip, etc.
CONCLUSION
Le marché mondial du gaz doit être analysé à travers trois prismes : (i) le prisme du coût ; (ii) le prisme environnemental ; (iii) le prisme sécuritaire (la sécurité d’approvisionnement). S’agissant du coût, nous vivons actuellement une situation inédite avec le « tanker » du GNL qui se déverse actuellement sur l’Europe ; la question est de savoir pour combien de temps encore : a priori, deux ou cinq ans, nous verrons alors à quel niveau les prix convergeront. À moyen terme, au-delà de 2020, tout dépendra encore de la politique chinoise et sa volonté ou non de s’orienter, à l’instar des États-Unis, vers la production de gaz non conventionnels. Ce sont donc en définitive, trois horizons de temps qu’il convient de prendre en compte.
S’agissant des objectifs environnementaux et de lutte contre le réchauffement climatique, nous sommes là encore dans l’expectative ; les incertitudes demeurent sur les efforts qui seront à fournir et la contribution attendue (ou espérée) des nouvelles technologies.
S’agissant enfin de la sécurité d’approvisionnement, le GNL réinvente les schémas de production et de distribution de l’énergie. Il ouvre la voie à de nouvelles options, dont l’Europe commence tout juste à prendre conscience. Si sa préoccupation principale a été d’assurer la convergence de ses marchés, ses intérêts sont aussi progressivement en train de converger via justement des marchés plus ouverts et davantage connectés. Le contexte favorise un approfondissement européen ; et c’est heureux, car la course de vitesse est bel et bien engagée.
Martine LE BEC
rédactrice en chef adjointe de la revue Prospective Stratégique
rapporteur du Club Énergie
Prix TTC, dont 4 € de frais de port : 10.00 €
Pièce jointe :publication_167_20110210_Energie_Marchemondialgaz.pdf
- Des mêmes auteurs
- L'Afrique, cause de ses maux ?
- Formation des élites et partage du pouvoir en Afrique Noire, une équation insoluble ?
- L'espace au cœur de l'économie
- La croissance par la valeur
- Net-Centric Warfare / Net-Centric Operations : Impacts stratégiques - Impacts industriels
- Réussir les partenariats public/privé (PPP) pour l'acquisition d'équipements et services dans le domaine défense et sécurité
- La défense : un enjeu financier ?
- Quelle politique de défense pour la France ? Quels moyens, pour quels objectifs ?
- La notion d'industrie nationale de défense a-t-elle encore un sens ?
- L'armement naval dans le monde aujourd'hui et demain
- La sûreté nucléaire en Russie et en Europe centrale : bilan et perspectives
- La France a-t-elle les moyens de maintenir et de pérenniser sa présence sur les marchés d'exportation ?
- Security and cooperations in the 2000's : the role and impact of the new media and telecommunication technologies
- Les défis préalables à la réalisation de l'Europe de l'armement
- Pour une Europe de la sécurité et de la défense
- Quels marchés pour les matériels de défense, avec quelles perspectives pour les exportations françaises ?
- Vers une Europe de l'Armement ? Avec quelles finalités ? Avec quels partenaires ?
- L'industrie aéronautique européenne à la croisée des chemins
- Les enjeux économiques du secteur spatial, un défi à relever pour l'Europe, avec quelles incidences pour l'industrie française ?
- L'appréciation de la valeur une science exacte ?
- La maîtrise de l'information peut-elle apporter un avantage compétitif aux acteurs financiers ?
- Quelle place pour la France sur les mers ?
- La Méditerranée, un enjeu pour l'Europe
- La révolution de l'Internet : un enjeu pour l'entreprise
- Marché des télécoms : quels leaders, quelles stratégies ?
- Le marché de l'Internet - Avenir ou illusions ?
- Demain, quelles télévisions
- Les vrais enjeux du multimédia
- Le secteur du nucléaire en Russie et en Europe de l'Est (2)
- Le secteur du nucléaire en Russie et en Europe de l'Est (1)
- La composante participative de la démocratie : la société civile organisée
- L'État stratège : les organes, les outils, et les pratiques au sein de la sphère publique / De la gestion à la gouvernance
- La problématique de la planification stratégique en France
- La France peut-elle encore envisager le pari du changement ?
- La France peut-elle rester un acteur déterminant sur la scène européenne et internationale ?
- L'avenir sans complexe La France face à la rupture de son modèle économique
- Osons l'avenir
- Sécurité intérieure / Sécurité extérieure : la défense à la recherche de nouveaux repères
- Transport aérien : gagner ensemble
- L'Europe : Prolongement ou alternative à une défense nationale ?
- Les enjeux de la conférence intergouvernementale : quelles propositions pour la sécurité et la défense de l'Europe ?
- Transport aérien : les nouveaux défis
- L'espace en état d'apesanteur
- Le bassin méditerranéen : un espace en quête de sens
- Maîtrise de l'Information et Prospective Stratégique : l'intelligence économique au service de l'entreprise
- Le paradoxe des Télécom : constat et analyse
- Industriels de la défense : vision stratégique des dirigeants
- L'industrie aéronautique européenne : situation, évolutions, perspectives (2)
- L'industrie aéronautique européenne : situation, évolutions, perspectives (1)
- Le transport européen en Europe : quels leaders ?
- L'industrie de la défense a-t-elle un avenir ?
- N 13 mars 2003 Les Réponses du Libéralisme à la Crise
- N 12 décembre 2002 La Création de Valeur
- N 11 septembre 2002 Initier le Changement
- N 10 juin 2002 La Corruption
- N 9 mars 2002 L'Intelligence Economique
- N 6-7 juin-septembre 2001 Les Télécoms
- N 1 novembre 1999 La Prospective au service de la Décision
- We the peoples of Europe : Les bonnes pratiques qui font l'Europe
- L'élan : Depasser les poids des maux par les mots
- La création de valeur par le facteur humain
- Prospective stratégique n°33 - Turbulences, la crise financière
- Prospective stratégique n°34 - L'Europe autrement
- Les grands débats: une année en perspective 2008
- L'activité de transport aérien ; comment sortir de la crise ?
- Le nouveau temps des médias
- Les grands débats 2009
- L'armée décomplexée
- L'Afrique, Terre de talents et d'avenir
- Les conséquences des évolutions des pays du Moyen-Orient
- A quoi sert l'Europe?
- Les enjeux et les besoins logistiques et technologiques des forces de police et de gendarmerie
- Singularité et ampleur des menaces liées aux technologies de l'Internet: quels moyens, quels outils et quelles pratiques convient-il d’allouer pour y répondre ?
- Police et gendarmerie: à l’aune des expériences de rapprochement : quelle cohérence et quelles complémentarités ?
- Les partenariats public-privé en matière de sécurité et de continuité du service : quelle complémentarité entre les actions privées et le rôle de l’État ?
- Les enjeux de la police scientifique face à la criminalité moderne
- Mise en oeuvre des réformes
- La journée défense et citoyenneté
- La presse demain
- L’influence du règlement « Ciel unique européen »
- Crise économique et financière: quelles répercussions sur les acteurs industriels français?
- Quelle politique industrielle à l’ESA?
- De la terre à la mer : nouvelles perspectives de développement
- POURQUOI L’EUROPE S’EST-ELLE COUPEE DES PEUPLES ?
- Les Armées dans la Cité
- QUELLES ÉVOLUTIONS POUR LES AÉROPORTS RÉGIONAUX ?
- Restructuration de la filière aéronautique
- LA CROISSANCE ÉCONOMIQUE EN AFRIQUE
- Energies marines : un incontournable relais de croissance ?
- Emploi des forces et engagements ?
- L’espace : un bon produit difficile à vendre aux Français
- Prospective stratégique n° 40 - L’impérieux retour du politique
- L’espace : quels enjeux pour la france ?
- Smart grids : quels leviers de croissance pour les industriels ?
- Quels enseignements tirer de dix années de synergies public-privé ?
- Face à la montée en puissance des drones
- L’espace : révélateur des difficultés de la construction communautaire européenne
- Doit-on sauver l’euro ? A quel prix pour l’Europe ?
- Les grandes tendances en matière de criminalité
- Les fondamentaux de la réussite
- Comment développer la compétitivité de l’industrie ?
- Afrique Subsaharienne, Maghreb, Europe : une véritable perspective de développement et d’avenir
- De quelle manière créer une infrastructure de connaissances, de compétences et de responsabilités dans les organisations ?
- LES NOUVELLES ROUTES DU COMMERCE INTERNATIONAL
- CYBERSÉCURITÉ : QUELS SONT LES GRANDS ENJEUX ?
- Quelles formules pour pérenniser les financements des PPP ?
- Entre tradition et modernité
- Culture de la paix et cohésion sociale
- Prévention des conflits en Afrique et réponse aux crises
- Gouvernance d'entreprise
- L’avenir énergétique : cartes sur table
- Comment rester leader sur le marché des lanceurs ?
- Opérations extérieures
- Bougeons l'Europe
- Prospective stratégique n° 41 - L’Europe de l'énergie
- La défense sans fard
- Quelles stratégies de croissance pour les industriels de la défense
- Évolutions technologiques dans le domaine des systèmes d’information et de communication
- Quelle stratégie de développement pour Endemol ?
- Dans le contexte actuel de bouleversement du secteur des télécoms, quelles conséquences pour les acteurs traditionnels ?
- Gaz naturel : quelle dynamique de marchés ?
- Les partenariats public-privé (PPP) sont-ils les outils pour développer les infrastructures dans les économies émergentes ?
- Faire de la mer un véritable relais de croissance pour une économie durable
- INNOVER DANS UN MONDE NUMÉRIQUE EN MUTATION ?
- LA STRATÉGIE D’INTERPOL face aux défis de la criminalité mondiale
- LES SITUATIONS DE RETOURNEMENT Quels critères et quelles clés de réussite ?
- Dans un contexte budgétaire tendu QUELLES RÉPONSES DES INDUSTRIELS aux besoins des armées ?
- Sur le même thème
- La sûreté nucléaire en Russie et en Europe centrale : bilan et perspectives
- Le secteur du nucléaire en Russie et en Europe de l'Est (2)
- Le secteur du nucléaire en Russie et en Europe de l'Est (1)
- N 16 décembre 2003 Les Enjeux Energétiques
- Les grands débats: une année en perspective 2008
- L'Europe sous tension énergétique
- Les grands débats 2009
- Efficacité énergétique
- Les répercussions de la crise sur le secteur de l'énergie
- Le marché de l'électricité : marché national et européen
- Oser pour sortir gagnant de la crise : énergie
- Les réseaux électriques du futur
- Le nucléaire mondial : Quels marchés ? Quels concurrents ?
- Les Grands débats 2010
- Smart grids : quels leviers de croissance pour les industriels ?
- L’avenir énergétique : cartes sur table
- Prospective stratégique n° 41 - L’Europe de l'énergie
- Gaz naturel : quelle dynamique de marchés ?



